A propos

Qui suis-je ?

Je m’appelle Amandine Frund, 25 ans, je suis droguiste ES et j’ai grandi à Cornol. J’ai aujourd’hui plus de 7 ans d’expérience en droguerie.

J’ai débuté dans le monde de la droguerie en travaillant 5 ans à la Droguerie Mure à Courgenay, comprenant en partie mon apprentissage de droguiste. Assoiffée de connaissances, j’ai ensuite travaillé dans la réputée "Drogerie zum Chrüterhüsli" à Bâle. Cette expérience enrichissante m’a permis d’élargir mon savoir dans les médecines naturelles et complémentaires car elle possède un très large choix de thérapies naturelles différentes. J’ai ensuite suivi mes études à l’école supérieure de droguerie à Neuchâtel pour ensuite faire un petit crochet à la Droguerie de l'Orval à Bévilard et revenir à la "Chrüterhüsli AG" jusqu'à peu de temps.

 
Le monde des plantes médicinales et de la santé sont deux choses qui me passionnent beaucoup et pour lesquelles je m’intéresse et me forme continuellement. C’est pourquoi je m’efforcerai toujours de trouver la meilleure solution à votre problème ! 

Que vous souhaitiez prévenir ou traiter des troubles de santé, trouver une alternative naturelle à la médecine conventionnelle, si le cas le permet, ou compléter un traitement en cours en cas de pathologie lourde ou d’effets secondaires indésirables, la droguerie est là pour vous accompagner.

Comment est né ce projet ?

Deux projets mis en commun.  Le mien qui est de pouvoir ouvrir ma propre droguerie dans le Jura et d'en faire profiter tout le monde. Celui de mon papa, menuisier, qui tient la menuiserie et stores Didier Frund Sàrl, qui cherche un bâtiment à rénover pour donner du travail à ses ouvriers durant l'hiver. 

Depuis mon apprentissage, je n'ai jamais arrêté d'écrire des idées et de créer des formules pour le jour où j'aurais la chance et l'opportunité de les mettre en œuvre. Aujourd'hui, je peux les concrétiser, pour mon plus grand bonheur, dans ce bâtiment historique de la ville de Porrentruy.

Tous les meubles en bois, le laboratoire, les escaliers, les portes et vitres ont été imaginés et créés par Didier Frund Sàrl. Les parties en vieux bois des ameublements ont été récupérées d'une ancienne grange ajoulote et d'anciennes poutres de Saulcy.

Collaboration avec Fleurs poudrées

Vous trouverez sur les spécialités maison à base de plantes de la droguerie, cette aquarelle créée par Gaëtane Nicoulin-Béchir de Cornol.

Elle représente trois plantes pour trois fonctions :


L'échinacée (à gauche) pour renforcer :

L’échinacée pourpre (Echinacea purpurea L.) représente en phytothérapie une plante de premier choix dans la prévention et le traitement des maladies infectieuses. Le Dr. Alfred Vogel (1902-1996, naturopathe, nutritionniste, herboriste et phytothérapeute suisse) a déclaré qu’il ne connaissait pas d’autre plante qui agissait aussi rapidement et de manière aussi fiable que l’échinacée.

Originaire d’Amérique du Nord, elle était déjà utilisée par les tribus indiennes pour traiter et guérir les morsures de serpent et de chien, ainsi que les piqûres d’insectes, en lavant les plaies (suppurantes) ; elle était également mâchée contre les maux de dents et utilisée lors de maladies infectieuses avec toux, fièvre et ganglions enflés.

Aujourd’hui, cette plante résistante, aux pétales pourpres et tombants, est utilisée à large échelle pour renforcer le système immunitaire lors de maladies infectieuses virales, bactériennes ou fongiques, autant en usage interne qu’externe.


Le millepertuis (au milieu) pour équilibrer :

Le millepertuis perforé (Hypericum perforatun L.) doit son nom en partie aux « petits trous » qui correspond aux dizaines de petites glandes dans le mésophylle du millepertuis contenant l’huile et qui, à contre-jour, semblent être de petites perforations dans la feuille. Cette huile, contenant l’hypéricine, donne la couleur rouge foncé des préparations à base de millepertuis.

Le millepertuis, entièrement tourné vers la lumière, avec ses fleurs en forme d’étoiles jaune vif et ses feuilles opposées et équilibrées, donne le meilleur de ses effets, autour du solstice d’été, quand la lumière du jour est la plus longue.

Surnommée, entre autres, « l’arnica des nerfs»,  est utilisée en cas de névralgie, sciatique, douleurs dans le bas-ventre, brûlures légères, contusions et blessures. Elle est également aisément utilisée, pour ses effets antidépresseurs, anxiolytiques et sédatifs. Des études en double aveugle, contrôlées par placebo, montrent qu’un extrait standardisé de millepertuis est aussi efficace que les antidépresseurs classiques dans la prise en charge de la dépression légère et modérée.


Les baies de sureau noir (à droite) pour protéger :

Le sureau noir (Sambucus nigra L.), à ne pas confondre avec d’autres sureaux toxiques, est utilisé pour ses fleurs (mai-juillet) aux propriétés anti-infectieuses, diaphorétiques, expectorantes et immunomodulatrices et ses baies (octobre-novembre), dont elles sont légèrement toxiques si elles sont consommées crues,  possèdent des propriétés antivirales, antioxydantes et astringentes après transformation.

L’arbuste de sureau noir se trouve souvent autour des vieilles maisons ou des fermes car, selon la tradition, il protégeait des sorcières, du feu et de la foudre ou des écuries pour protéger le bétail de la sorcellerie. Une tige de sureau verte était aussi enfilée dans la gueule des vaches ou génisses et attachée à leurs cornes pour qu’elles avalent la sève et ainsi faire sortir les gaz de l’abdomen. En effet, lorsqu’elles consommaient trop de trèfles, cela pouvait provoquer un ballonnement pouvant aller jusqu’à la perforation de la panse, ce que la sève de sureau permettait d’éviter.

Demandez toujours conseil avant d’utiliser une préparation à base de plantes. Celles-ci présentent quelques précautions d’emploi.

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